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Thursday 09 September 2010  
Actualités

Conseil Municipal

09/07/10

Lundi 13 septembre 2010 Ă  19h00

Salle des Mariages - HĂ´tel de Ville

Consultez l'ordre du jour

Permanence du Maire

09/06/10

Samedi 18 septembre 2010

HĂ´tel de Ville

de 9h30 Ă  11h00

FĂŞte de la Saint Fiacre

08/30/10

Dimanche 5 septembre

Parc des Capucins

Ă  partir de 9h30

Exposition "Les tanneries de Coulommiers"

08/25/10

Du 14 septembre au 27 octobre 2010

Bibliothèque municipale de Coulommiers

Sécheresse - seuil de crise renforcée atteint

08/23/10

Suite au déficit pluviométrique de ces dernières semaines, le franchissement du seuil de crise renforcée a été constaté sur les bassins versants du Petit et du Grand Morin. Consultez les mesures de restriction fixées par la Préfecture.

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Publications
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Saison culturelle 2010/2011

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Coulommiers MAG

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Histoire

Coulommiers
© Philippe de Murel
Coulommiers
© Philippe de Murel

La région dont Coulommiers est le centre géographique – ce plateau de Brie entre Marne et Seine – a été habitée par l’Homme depuis l’époque la plus reculée. Avant la conquête romaine, notre modeste bourgade gauloise s’établie dans un marécage à l’abri d’une boucle du Grand Morin, entre la Mairie et la bibliothèque actuelle (l’Ancienne prison).

 Nous ne savons que peu de choses du IIIème au Vème siècle, mais nous pouvons imaginer que la ville fut occupĂ©e comme de nombreuses autres dans la rĂ©gion. Entre le XIème et le XIIème siècle, les Comtes de Champagne s’installèrent Ă  Coulommiers. Ils apportent une prospĂ©ritĂ© Ă  la ville avec l’implantation des tanneries sur le Grand Morin.; la fondation du prieurĂ© sainte Foy, issu de sainte Foy de Conques ; de la commanderie des templiers au Montbillard ; de l’église saint Denys et de l’HĂ´tel Dieu.

En 1231, Thibaut IV, dit Le Chansonnier, affranchit les habitants de Coulommiers, qui deviennent des bourgeois libres. Ils sont désormais exempts des impôts seigneuriaux (taille et corvée).

Puis surviennent les annĂ©es noires :

  • l’invasion par les troupes anglaises
  • la peste noire

AnnĂ©es de guerres, de disette, de gels, de pluies torrentielles, le pays en sort ruinĂ©, l’industrie du cuir pĂ©riclite, les moulins seront dĂ©truits ou endommagĂ©s. Le XVè siècle est celui de la reconstruction, vite troublĂ©e au XVIè siècle par les guerres de religion. Le 7 aoĂ»t 1429, au retour du sacre de Charles VII Ă  Reims, Jeanne d’Arc et ce dernier firent halte Ă  Coulommiers. Coulommiers et ses environs durent s’acquitter d’un lourd tribut pour sa fidĂ©litĂ© au Roi. En effet, la Ville fut reprise par les anglais en juin 1430. Ces derniers se vengèrent de cet affront en coupant les oreilles de certains habitants. Aujourd’hui, une rue porte toujours le nom de « rue des coupes oreilles Â». L’ordre se rĂ©tablit sous Henri IV.

En 1613, Catherine de Gonzague, Princesse de Clèves, duchesse de Longueville fait construire un château par Salomon de Brosse dans la prairie des margats (marécages), ce dernier sera malheureusement détruit 123 ans plus tard en raison de la mauvaise qualité de sa pierre. Aujourd’hui, le parc des capucins protège encore ses vestiges ainsi que le couvent des Capucins, avec la chapelle Notre-Dame-des-Anges.

C’est au milieu du XIXème siècle que s’édifie le Coulommiers que nous voyons aujourd’hui : on pave les rues, on construit l’HĂ´tel de ville, on ouvre des voies nouvelles, une voie de chemin de fer, on fore pour disposer de puits publics.

En 1870, Coulommiers est occupé par l’armée prussienne, mais cette fin du XIXème et du début du XXème siècle est également une période d’urbanisation importante avec la création du Palais de Justice, des écoles, du Collège, de la Caserne, de la Caisse d’Epargne, du théâtre, de la Gendarmerie, et de l’église saint Denis – sainte Foy.

Au cours de  la 1ère Guerre Mondiale, la Ville subie de nombreux dommages, sa rĂ©sistance face aux allemands lui vaudra cependant la Croix de Guerre. Durant l’entre deux guerres, l’exode rural accroĂ®t la population. Pour palier Ă  cela, on construit les premiers HBM (habitation bon marchĂ©) ancĂŞtre des HLM. Durant la Seconde Guerre Mondiale, la ville sera occupĂ©e par la Wehrmacht.

Dans les années 60, la ville s’étend au nord, on crée de nouvelles écoles, des équipements sportifs, un centre commercial, une église. On y transfert également les lycées et le centre hospitalier.

Les besoins croissants de la population amène Ă  la construction d’une zone industrielle et commerciale Ă  St Pierre en Veuve avec a sa proximitĂ© la fondation d’un nouveau quartier : le quartier de Vaux. 

Aujourd’hui, Coulommiers entame le nouveau millénaire en devenant la première ville de France à passer à la télévision tout numérique.

Les armes de la ville

 Les armes de Coulommiers sont d’azur au colombier d’argent, rond de pierres de tailles Ă  cinq assises, la porte de bois est ferrĂ©e, le toit d’ardoises avec une lanterne au-dessus, surmontĂ© d’une boule et d’une girouette d’or.

 Autour du colombier des colombes d’argent volantes, quatre Ă  dextre, dont deux viennent et deux fuient, Ă  senestre, trois viennent et une fuit. Au-dessous du colombier, deux serpents d’or dressĂ©s et entrelacĂ©s par la queue et langayĂ©s de gueules avec cette devise : « prudents comme les serpents, simples comme les colombes Â»

Cette devise de Coulommiers, « PRUDENTES UT SERPENTES, SIMPLICES UT COLUMBAE Â», vient des Ă©pĂ®tres de saint Matthieu.
Elles s’ornent de la Croix de Guerre 1914-1918 qui a été décernée à la ville, par décret du 19 novembre 1920.