Conseil Municipal
09/07/10Lundi 13 septembre 2010 Ă 19h00
Salle des Mariages - HĂ´tel de Ville
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Exposition "Les tanneries de Coulommiers"
08/25/10Du 14 septembre au 27 octobre 2010
Bibliothèque municipale de Coulommiers
Sécheresse - seuil de crise renforcée atteint
08/23/10Suite au déficit pluviométrique de ces dernières semaines, le franchissement du seuil de crise renforcée a été constaté sur les bassins versants du Petit et du Grand Morin. Consultez les mesures de restriction fixées par la Préfecture.
Histoire
La région dont Coulommiers est le centre géographique – ce plateau de Brie entre Marne et Seine – a été habitée par l’Homme depuis l’époque la plus reculée. Avant la conquête romaine, notre modeste bourgade gauloise s’établie dans un marécage à l’abri d’une boucle du Grand Morin, entre la Mairie et la bibliothèque actuelle (l’Ancienne prison).
Nous ne savons que peu de choses du IIIème au Vème siècle, mais nous pouvons imaginer que la ville fut occupée comme de nombreuses autres dans la région. Entre le XIème et le XIIème siècle, les Comtes de Champagne s’installèrent à Coulommiers. Ils apportent une prospérité à la ville avec l’implantation des tanneries sur le Grand Morin.; la fondation du prieuré sainte Foy, issu de sainte Foy de Conques ; de la commanderie des templiers au Montbillard ; de l’église saint Denys et de l’Hôtel Dieu.
En 1231, Thibaut IV, dit Le Chansonnier, affranchit les habitants de Coulommiers, qui deviennent des bourgeois libres. Ils sont désormais exempts des impôts seigneuriaux (taille et corvée).
Puis surviennent les années noires :
- l’invasion par les troupes anglaises
- la peste noire
Années de guerres, de disette, de gels, de pluies torrentielles, le pays en sort ruiné, l’industrie du cuir périclite, les moulins seront détruits ou endommagés. Le XVè siècle est celui de la reconstruction, vite troublée au XVIè siècle par les guerres de religion. Le 7 août 1429, au retour du sacre de Charles VII à Reims, Jeanne d’Arc et ce dernier firent halte à Coulommiers. Coulommiers et ses environs durent s’acquitter d’un lourd tribut pour sa fidélité au Roi. En effet, la Ville fut reprise par les anglais en juin 1430. Ces derniers se vengèrent de cet affront en coupant les oreilles de certains habitants. Aujourd’hui, une rue porte toujours le nom de « rue des coupes oreilles ». L’ordre se rétablit sous Henri IV.
En 1613, Catherine de Gonzague, Princesse de Clèves, duchesse de Longueville fait construire un château par Salomon de Brosse dans la prairie des margats (marécages), ce dernier sera malheureusement détruit 123 ans plus tard en raison de la mauvaise qualité de sa pierre. Aujourd’hui, le parc des capucins protège encore ses vestiges ainsi que le couvent des Capucins, avec la chapelle Notre-Dame-des-Anges.
C’est au milieu du XIXème siècle que s’édifie le Coulommiers que nous voyons aujourd’hui : on pave les rues, on construit l’Hôtel de ville, on ouvre des voies nouvelles, une voie de chemin de fer, on fore pour disposer de puits publics.
En 1870, Coulommiers est occupé par l’armée prussienne, mais cette fin du XIXème et du début du XXème siècle est également une période d’urbanisation importante avec la création du Palais de Justice, des écoles, du Collège, de la Caserne, de la Caisse d’Epargne, du théâtre, de la Gendarmerie, et de l’église saint Denis – sainte Foy.
Au cours de la 1ère Guerre Mondiale, la Ville subie de nombreux dommages, sa résistance face aux allemands lui vaudra cependant la Croix de Guerre. Durant l’entre deux guerres, l’exode rural accroît la population. Pour palier à cela, on construit les premiers HBM (habitation bon marché) ancêtre des HLM. Durant la Seconde Guerre Mondiale, la ville sera occupée par la Wehrmacht.
Dans les années 60, la ville s’étend au nord, on crée de nouvelles écoles, des équipements sportifs, un centre commercial, une église. On y transfert également les lycées et le centre hospitalier.
Les besoins croissants de la population amène à la construction d’une zone industrielle et commerciale à St Pierre en Veuve avec a sa proximité la fondation d’un nouveau quartier : le quartier de Vaux.
Aujourd’hui, Coulommiers entame le nouveau millénaire en devenant la première ville de France à passer à la télévision tout numérique.
Les armes de la ville
Les armes de Coulommiers sont d’azur au colombier d’argent, rond de pierres de tailles à cinq assises, la porte de bois est ferrée, le toit d’ardoises avec une lanterne au-dessus, surmonté d’une boule et d’une girouette d’or.
Autour du colombier des colombes d’argent volantes, quatre à dextre, dont deux viennent et deux fuient, à senestre, trois viennent et une fuit. Au-dessous du colombier, deux serpents d’or dressés et entrelacés par la queue et langayés de gueules avec cette devise : « prudents comme les serpents, simples comme les colombes »
Cette devise de Coulommiers, « PRUDENTES UT SERPENTES, SIMPLICES UT COLUMBAE », vient des épîtres de saint Matthieu.
Elles s’ornent de la Croix de Guerre 1914-1918 qui a été décernée à la ville, par décret du 19 novembre 1920.











